mardi 29 août 2017

Les adieux de Fontainebleau



Mais pourquoi, diable , a-t-on appelé un carrefour important de notre quartier du nom de Fontainebleau ?
Référons-nous à la « Bible », à savoir l’incontournable livre : «  Rues de Liège » :
«  La salle de Fontainebleau était établie depuis 1799. Le propriétaire, un brasseur nommé Simon, choisit un nom qui fit florès en hommage aux adieux de l’empereur Napoléon qui abdiqua en 1814 à Fontainebleau, un château situé à 57 km de Paris. »

Première abdication car, comme on le sait, tiestou bique comme il était,  l’Empereur remit le couvert et livra quelques mois plus tard son ultime bataille à Waterloo.
Ecce homo, quasiment en direct pour les adieux en question :

lundi 28 août 2017

Au quartier Sainte-Marguerite en 1857


                                     L'autel de l'église Sainte-Marguerite



- «  La Meuse », mercredi 29 avril 1857
Victimes de l’imprévoyance de leurs parents



- « La Meuse », samedi 26 décembre 1857
La maison enseignée de «  L’Arbre d’or » , rue Saint-Séverin,  est à vendre

Merci au journal «  La Meuse » !
Merci à ses rédacteurs anonymes !

Merci à la bibliothèque Ulysse Capitaine, en Féronstrée à Liège !

samedi 26 août 2017

" Volà Poqwè " de Christian Libens et Willy Warnier


Les planches de cet album ont été initialement publiées dans la revue trimestrielle d'information et de presse de la ville de Liège en 1980.


Vingt pages qui racontent, avec beaucoup d'humour, l'histoire de Liège.


                                                   Le Mal Saint-Martin

                                                       cliquez sur les images !

mercredi 23 août 2017

Le quartier Sainte-Marguerite en 1907



"A La Vierge Noire ", 130 rue Sainte-Marguerite



- «  Le Petit Populaire » 8 et 10 boulevard de la Sauvenière
Mardi 15 janvier 1907
Nous engageons vivement les enfants à se rendre nombreux au Théâtre de Fontainebleau le 31 janvier pour applaudir le programme : une série de jeunes artistes, chanteurs, diseurs, monologuistes et duettistes. Succès et fous-rires. Une organisation du Vestiaire Libéral.

-  «  Le petit Populaire »
Vendredi 1 er février 1907
Morts subites. Depuis environ un mois, cinq morts foudroyantes ont été signalées au quartier Sainte-Marguerite. Mardi encore, une jeune fille qui demeurait dans la partie haute de la rue Sainte-Marguerite avec ses parents, a succombé inopinément.



- « Gazette de Liège », dimanche 24 mars 1907
Le tramway vicinal Liège-Tilleur



- « Gazette de Liège », lundi 5 mai 1907
En ce qui concerne la journée des 8 heures, c’est tintin !



-  «  Gazette de Liège », mercredi 8 mai 1907
Charbonnage Bonne-Fin de Sainte-Marguerite aux portes fermées



-   Samedi 11 mai 1907
Le mouvement en faveur des trois-huit au charbonnage de la société Bonne-Fin enrayé





- Dimanche 10 novembre 1907
A propos de la « Cour Graindorge » 

- Vendredi 27 décembre 1907
La grève, qui s’est déclarée au charbonnage de Ste-Marguerite il y a quelques jours, s’est aggravée. Mardi matin, 47 ouvriers seulement sur 300 sont descendus

Merci aux journaux «  Le Petit Populaire » et la «  Gazette de Liège » !
Merci à leurs journalistes anonymes !

Merci aux bibliothèques Albertine de Bruxelles et Ulysse Capitaine de Liège !

dimanche 13 août 2017

Quelques instantanés de la vie à Saint-Marguerite de 1198 à 1784


Extraits du livre « Abrégé chronologique de l’histoire de Liege jusqu’à l’année 1784 »

- L’an 1198, les premières houilles furent trouvées fur le Mont-Public vers S. Laurent, par un certain Preud’homme Houilleux, natif de Plénevaux & maréchal de son état. Il l’apprit par un vieillard qui lui apparut en habit blanc.

 - Les religieuses de fainte Claire font venues de France à Liege, environ l’an 1490 & après avoir demeuré quelques années dans l’hôpital fainte Agathe, proche fainte Marguerite, elles ont paffé dans le couvent qu’elles poffèdent aujourd’hui & qui fut bâti avec les aumônes des gens de bien ( ndlr : sans doute à l’emplacement de la rue des Anglais actuelle)

 -  Les religieuses du faint Sépulcre font venues à Liege l’an 1496 & ont pris leur demeure sans le couvent des fufdits Bon-enfants derrière la paroiffe de S. Hubert.

- L’an 1565, une femme au faux-bourg des fainte Marguerite enfanta un enfant ayant deux têtes, quatre pieds et quatre mains.

- L’an 1570 fut fait le grand balloir au lieu appelé Hocheporte.



- Gertrude Counotte, veuve du feu Woes de la Vignette, échevin de Liege, fonda l’hôpital proche faint Severin, pour entretenir trente orphelins tant garçons que filles ; cet établiffement fut confirmé par fon alteffe le prince Ferdinand, l’an 1620 .
Ndlr : une rue du quartier porte son nom, elle va de la rue Bas-Rhieux à la rue Naniot.


 - Au faubourg fainte Marguerite à Liege, les RR.PP. Mineurs Capucins furent de nouveau établis l’an 1667 à la gloire de Dieu, pour le falut des âmes et la commodité des voifins ; l’églife y fut bâtie par la libéralité et la magnificence de noble illuftre et généreux seigneur meffire Gilles-François, baron de Sarlet, chanoine de la cathédrale de Liege (…)

- Le 9 juin 1746 fe fit dans l’églife collégiale de faint Martin en Mont la folennité du jubilé de cinq cens ans de l’inftitution de la fête du très faint Sacrement, accordé par un Bref du pape Benoit XIV, glorieufement régnant.


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Les chroniques pour la ville de Liège dans son ensemble, c'est par ici :

mercredi 9 août 2017

Sainte-Marguerite en 1856


               Mardi 1er janvier 1856. Le tout premier numéro du journal " La Meuse "


« La Meuse » mercredi 27 février 1856
L’incendie qui a éclaté pendant la nuit de lundi à mardi dernier dans une maison de la rue Saint-Séverin a été découvert grâce à la vigilance du veilleur de nuit, Gérard Tilkin. Nous aimons à constater les services rendus par l’institution des veilleurs de nuit dont on apprécie chaque jour davantage la grande utilité

«  La Meuse », 12 septembre 1856
Il sera procédé à l’élargissement des Degrés des Tisserands. Le conseil communal a décidé que l'ancien escalier à marches irrégulières serait remplacé par un autre avec 134 marches et rampes pavées d'une largeur de 50 cm et d'une hauteur de 12 cm. Cet escalier comprend 134 degrés et a une longueur de 120 m.

-  Octobre 1856
La police a fait main basse au quartier de l’Ouest sur quatre petits gamins qui s’introduisaient dans les boutiques des négociants pour y commettre des soustractions d’argent et de marchandise



- 20 novembre 1856
A propos des veilleurs de nuit



 Merci au journal «  La Meuse » !
Merci à ses rédacteurs anonymes !
Merci à la bibliothèque Ulysse Capitaine, en Feronstrée !

mardi 8 août 2017

Le nouveau roman d'Hélène Delhamende : " La Maison de l'autre côté du lac "


Delhamende Hélènetrès bien.
7 hLiège
Mon roman "La maison de l'autre côté du lac" est enfin publié ! On peut d'ores et déjà le commander sur le site Edilivre. D'ici un mois, environ, il sera également disponible chez tous les libraires, à la FNAC, sur Amazone, chez Belgique Loisirs, etc.
https://www.edilivre.com/…/amalia-la-maison-de-l-autre-co…/…

samedi 5 août 2017

" La fille inconnue " film des frères Dardenne




Saviez-vous qu’une partie de ce film se déroule dans le quartier Sainte-Marguerite ?
Résumé :
Un soir, après une journée de travail intense, au motif qu’on ne peut pas faire un bon diagnostic si on est trop fatigué, Jenny, un jeune médecin généraliste (Adèle Haenel) interdit à son stagiaire (Olivier Bonnaud) d’aller ouvrir la porte de son cabinet à quelqu’un qui y sonne, une heure après l’horaire, affiché, de sa fermeture. Le lendemain, on vient l’avertir qu’une  femme inconnue a été retrouvée morte, non loin de là, probablement assassinée. A partir de cet instant, rongée par le remords, terrassée par les conséquences de sa décision d’avoir maintenu sa porte close, Jenny n’aura de cesse de découvrir l’identité de cette victime, pour qu’elle puisse avoir le droit d’être enterrée par les siens… Le film va retracer son enquête.

La bande –annonce :

Encore un excellent film des frères Dardenne, dans la même lignée que leurs derniers longs métrages en date, tels «  Le gamin au vélo », «  Deux jours, une nuit ».

Si vous ne l’avez pas encore vu, ne le manquez pas ; soit en achetant le dvd, soit en le regardant à la télé, par exemple ( il est également disponible aux Chiroux).

mardi 1 août 2017

La Légia et son vallon, une promenade avec pour guide Joseph Deleuse




« La Légia et son vallon »

Ce jeudi 24 août à 13h45.

Départ : Rue Walthère Jamar : parking du parc Herman à côté de l’ancienne piscine d’Ans. A 13h45.
Durée : 2h30. Accessible aux PMR.
Arrivée : Parking du Bas-Rhieux.
Réservation obligatoire : Maison du Tourisme 04/2219221.
PAF : 6€ adultes. 4€ étudiant > 12 ans.
Prévoir retour au parking du départ de la promenade.

Le vallon de la Légia

Présentation :
Bienvenue à cette promenade originale dans le vallon de la Légia.

A l’origine, parce que nous sommes en Hesbaye, des sources apparaissent spontanément à des endroits privilégiés (Place Brignoul, Coqfontaine…)
Ces ruisseaux ou rieux descendent à travers la forêt de Glain en suivant le tracé le plus court, pour aller créer un cône de déjection à un endroit privilégié qui deviendra plus tard la place St Lambert. Omaliens (-5400), Romains (500) puis un évêque Lambert (+ /-  700) ont occupé ce site particulier. Cet endroit deviendra le point de départ de la Cité de Liège.

C’est la réunion de deux de ces ruisseaux plus importants (rieu de Coqfontaine et rieu du Bois) déviés par l’homme, qui vont alimenter des lavoirs, faire tourner des moulins. Ce ruisseau primitif appelé rèwe ou glain, s’appellera très tard « La Légia ». C’est la cité de Liège qui lui donnera son nom et non le contraire.

Mais la chose la plus importante à comprendre, c’est que la Légia n’est plus un ruisseau depuis longtemps (1697) mais une eau de galerie qui porte le nom du site de la source de la Légia. Elle s’appelle : Galerie de Coqfontaine.
Il faut dire qu’une des sources présumée de la Légia primitive était signalée en 1346, à Coqfontaine, en contrebas de la rue Walthère Jamar en face de l’ancien site de la piscine d’Ans.
La galerie qui démarrait à Bolsée (rue des Forges, près de la rue Branche Planchard), passe toujours par Coqfontaine comme la Légia Primitive. Elle la remplace donc mais les habitants d’Ans et les Liégeois l’appelleront toujours « Légia ».
Cette eau de galerie est toujours abondante mais est devenue envahissante. Elle a pourtant donné naissance à la première conduite d’eau potable liégeoise en 1855. Mais la C.I.L.E préfère les eaux sécurisées provenant des 47 km de galeries creusées en Hesbaye.
Aujourd’hui on dévie la galerie de Coqfontaine rue Simon Dister (à Ans) et avec d’autres eaux parasites (Eau Roland, galerie du Haut-Pré), elle retourne à la Meuse par le trop-plein de l’égout principal. Triste fin pour ces eaux qui ont rendu de grands services dès la fin du 17e siècle.
Cette histoire vue ainsi n’est pas illustre mais retenez que la galerie de Coqfontaine a eu ses années de gloire pendant quelques siècles (de 1697 à 2005).

La promenade :

C’est le tracé de cette eau de galerie que nous allons suivre jusqu’à son entrée à Ste Marguerite.
Elle a alimenté des lavoirs, a fait tourner les roues de nombreux moulins et en finale a curé les égouts jusqu’à la mise en service de la station d’épuration d’Hermalle-sous-Argenteau (Oupeye).

La promenade s’arrête au parking du Bas-Rhieux mais la Légia continuait à couler à Ste Marguerite et dans le centre historique de Liège.
Cette histoire est riche et pleine de rebondissements…
Venez à la promenade pour vous en convaincre !

 


Travaux aux Degrés des Tisserands

Dans L'Avenir.be
La réfection des Degrés des Tisserands à Sainte-Marguerite
Autre escalier, autre chantier: le Degré des Tisserands, qui relie la rue Saint-Séverin au mont Saint-Martin dans le quartier Sainte-Marguerite, va être rénové.
Chiroux, Sainte-Marguerite, Longdoz... Le point sur les chantiers de l’été à Liège  -Google Street View -
Archives La première étape débute mardi, avec la démolition de l’infrastructure existante pour renouveler l’égouttage et les conduites d’eau et de gaz. À terme, l’escalier sera revêtu de pavés de pierre et pourvu d’une rampe médiane pour en faciliter la descente et la montée. Cela répond à une demande des riverains, émise lors de diverses concertations locales.
L’échevin des travaux précise que «l’usage de matériaux naturels soulignera, à l’issue des travaux, la richesse patrimoniale que constituent ces historiques Degrés à proximité du Centre-Ville. En effet, longeant les remparts du Xème siècle, leur première modification date déjà de 1533!»
La Compagnie intercommunale liégeoise des eaux (Cile), la Société publique de la gestion de l’eau (SPGE) et l’opérateur des réseaux de distribution de gaz et d’électricité Resa sont associés à ce chantier, qui représente un budget de 601.000 euros, dont 285.000 à charge de la Ville. Les travaux devraient se terminer à l’été 2018.