jeudi 25 février 2016

Tout sur le CHC en général et sur l'hôpital Saint-Joseph en particulier ( sans oublier MontLégia)





- Le CHC (Centre hospitalier chrétien ) , le lien général de l’ensemble des hôpitaux :

- Plus particulièrement pour l’hôpital Saint-Joseph :

http://www.chc.be/Les-Cliniques/Clinique-Saint-Joseph-Liege/Accueil.aspx

- Une vidéo, datant de février 2016, à propos de l’avancement des travaux du nouvel hôpital MontLégia :

https://www.youtube.com/watch?v=2tixZeUG5UM

dimanche 21 février 2016

Rendez-nous notre général !



La statue du lieutenant-général Bertrand ( 1857-1931)



Le général Bertrand fut un des défenseurs de la ville de Liège lors de la première guerre mondiale. Il était originaire du quartier Sainte-Marguerite. C’est bien pour cette raison qu’une rue y porte son nom. Alors pourquoi, diable, sa statue fut érigée place Théodore Gobert, en Outremeuse, au niveau du pont d’Amercoeur ?  C’est un peu comme si on avait eu l’idée saugrenue d’élever la statue de Tchantchès chez les bourgeois de Fragnée ou du boulevard Piercot.
Il suffit ! Nous réclamons que la statue du lieutenant-général Bertrand regagne ses pénates ; à savoir la place de l’église. Voyez un peu le coup d’oeil : l’église Sainte-Marguerite, la statue du général Bertrand, le monument aux morts, le Vî Bon Diu dal fosse, et juste en face le monument dédié à Maurice Waha. La classe !
Et ça tombe bien puisque la Ville nous demande notre avis pour la revalorisation de la place de l’église.
Pourquoi pas une pétition en ligne …


A suivre >>>>>>>>>>>>>

samedi 20 février 2016

Sainte-Marguerite en 1981








- «  La Meuse », vendredi 9 janvier 1983
Exposition «  Œuvre maîtresses du musée d’art religieux et d’art wallon » en prolongation à la basilique Saint-Martin



-  «  La Meuse «, jeudi 26 février 1981
Suicide ou crime «  Aux portes de Liège » ?



- « La Meuse », samedi 11 avril 1981
Le Liégeoise André-Joseph Dubois (35 ans) publie son premier roman «  L’œil de la mouche ». André-Joseph Dubois est né à Liège. Jusque l’âge de sept ans, il vécut près de la gare du Haut-Pré dans le quartier Sainte-Marguerite



-  Lundi 17 août 1981
La statue du général Bertrand a été remise sur son socle, place Gobert



- Mardi 17 novembre 1981
Un grand chantier qui reprend ( pour 500 jours) au centre de Liège : celui de la gare des autobus du Cadran



-  Jeudi 19 novembre 1981

Bientôt classée, deux maisons rue Sainte-Marguerite



Quelques prix en 1981 et en 1956
* le sachets de frites : 30 f ( 7,50 en 1956)
* le pain de ménage : 32,50 (7,50 en 1956)
* le kilo de café : 200 F (126 en 1956)
* le litre de lait : 17 F (7,10 en 1956)
* un verre de bière au bistrot : 26 F (7,50 en 1956)
* le paquet de 25 cigarettes : 43 F (11,20 en 1956)
* le journal «la Meuse » : 13 F (1,75 en 1956)

dimanche 14 février 2016

Marc Pirlet : " Le photographe "



Ce petit roman ( petit par le nombre de pages : 70  mais grand par sa tenue) est le premier publié par Marc Pirlet en 2006. Christian, le narrateur, nous décrit les personnages anonymes qui constituent sa famille. Ses grands-parents, au destin particulier. Son père, greffier au Palais de Justice, place Saint-Lambert, sa mère vendeuse au Bon Marché, place de la République Française.
«  Mon père est né le 15 avril 1945, dans la maison de la rue Sainte-Marguerite où j’ai moi-même passé une partie de mon enfance ». Quasi toute l’histoire se déroule dans ce quartier populaire de la ville de Liège.

Une écriture claire, linéaire, sans redondance, sans artifice.
«  Je cherche une autre vision de la réalité. ». C’est ce qu’aurait pu dire le père de Christian s’il n’avait pas été aussi effacé.

Un réel bonheur de lecture !                                A recommander plus que chaudement !




Extraits :


C’est la maison la plus modeste de la rue Sainte-Marguerite. Etroite et basse, ne comptant qu’un étage et un grenier mansardé, elle a été construite au début du vingtième siècle, comme en atteste la date gravée dans le linteau de la porte d’entrée. Toutes les pièces y sont exiguës et, même en plein jour, la lumière naturelle ne suffit pas à les éclairer. Mon père et moi avons grandi dans le même décor. Le quartier n’a pas changé de visage depuis la fin de la guerre. Il s’est sans doute appauvri, comme tous les quartiers populaires de la ville. Sa population n’est plus tout à fait la même, elle est  aujourd’hui formée, au moins pour la moitié, d’immigrés venus du monde entier, mais les maisons sont toujours là, presque identiques à elles-mêmes, seulement un peu plus vieilles. (…)

-  Tous les samedis, il m’emmenait à l’église Saint-Martin. J’aimais les samedis après-midi. Ce jour-là, mon père était différent, il était plus attentif, plus doux avec moi. Pendant le court trajet jusqu’à l’église, il me tenait la main. Nous nous asseyions toujours aux mêmes places, près du chœur. Avant que la messe commence, il me répétait chaque semaine la même chose. Il me disait qu’il fallait penser à maman, qu’elle était dans l’église, qu’elle nous voyait même si nous ne pouvions la voir. (...)


-  Ce qu’on pourrait appeler : le premier degré de la réalité. Un panneau de signalisation à l’angle de la rue Sainte-Marguerite et de la rue du Mississippi. Une affiche sur un mur interdisant de déposer des immondices. Une bicyclette appuyée conte la bordure d’un trottoir. La porte sculptée de l’église Saint-Martin. La cheminée de la maison d’en face. Une balançoire. Les éléments qui composaient son univers sont saisis sans apprêt, dans leur nudité objective. Ils forment une sorte de catalogue qui est allé en s’enrichissant au fil des années. (...)

mercredi 10 février 2016

" Salut Maurice n° 87 ", janvier-février 2016







Encore tout chaud, il vient de sortir de chez l’imprimeur .Vous pouvez trouver ce " Salut Maurice  n°87  , janvier-février 2016 » ,  tiré à mille neuf cents exemplaires, dans de nombreux commerces du quartier. Mais également à la mairie, à la maison médicale, à l'hôpital St-Joseph, à la maison de l'emploi, à la Baraka ainsi que dans d'autres centres socio-culturels ; dans les écoles, auprès des professions libérales , ... Mais également à la bibliothèque des Chiroux, à l'université place du XX août  ...

Le voici également en lecture numérique  :

samedi 6 février 2016

Interlude


au 135 rue Saint-Séverin






                                            au 131 rue Saint-Séverin


                                               Au bas de la rue Hocheporte






                                                A l'école rue Agimont


jeudi 4 février 2016

Popay à la Galerie rue En-Bois








Madame, Monsieur, 

Nous avons le plaisir de vous inviter au vernissage de l'exposition :
"J.C. EARL & POPAY" - peintures, dessins et sculptures.
qui aura lieu le vendredi 5 février à partir de 18h.

 EXPOSITION DU 06/02/2016 AU 20/02/2016
Galerie | CENTRAL | Rue En-Bois 6 à 4000 Liège.
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► Ouverture le jeudi ,vendredi et samedi de 14h a 18H et sur rendez vous sca.asbl@gmail.com
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J.C.EARL (Paris /1974)
Peintures, dessins et sculptures.

Aujourd’hui graphiste, illustrateur, peintre, et bien sûr sculpteur, il a su développer une écriture bien à lui.
À l’encontre d’une certaine tendance actuelle, il ne recherche pas la perfection du trait, mais, bien au contraire, à saisir l’imperfection qui saura lui donner toute l’expression nécessaire.
Pour cela,il expérimente à tout bout de champ, et passe maître dans « la technique de l’accident ».

Popay (1971 ,Paris)
Peintures et dessins

POPAY est un artiste français. Graffeur, peintre et graphiste, il est né à Barcelone le 27 novembre 1971. Il vit et travaille actuellement en région parisienne.
Son pseudo « Popay », est son surnom depuis l’enfance ! Sur les bancs de l’école Popay s’essaie à la calligraphie, il commence à écrire son nom sur les tables, puis sur les murs et dans les couloirs de son école. Viendront ensuite les gares, les métros, les terrains vagues, les squats… les toiles et l’impression numérique.

Adolescent en 1986, il s’initie au graffiti
À cette époque, il a 16 ans et s’imagine faire carrière dans la BD, il veut intégrer les Beaux-Art et Art Déco. Il passe plusieurs fois le concours d’entrée, mais son travail ne trouve pas d’échos… Alors il décide de se dissimuler parmi les étudiants pour voir ce qui se fait ! Il participe au concours de BD d’Angoulêmeet arrive en deuxième position ex-æquo.
Il commence à peindre de grands personnages dans les terrains vagues.
Il peaufine avec humour le côté incompréhensible du Graffiti.
Parce que c’est ce qu’il aime dans cette discipline : elle nécessite une initiation, un apprentissage pour savoir la déchiffrer.

Il appartient aux Crews les plus productifs de l’époque, MST, THC, P2B, PCP, 5, GM...
Popay se revendique de la ‘Art School of Street’ : c’est école d’art de la rue, où il entre en concurrence directe avec les autres writers. Avec Stone ils fondent le Crew MST, qui sera rapidement complété par des artistes comme Azdé, Zero, André…

Au fil du temps, son Street art a évolué vers style figuratif unique, Popay est actuellement une des figures incontournables du Street art.
Son free-style baroque est facilement identifiable : saturé de formes organiques, animales ou humaines, haut en couleurs.
L’artiste a su conserver la fraîcheur et la spontanéité qui caractérise son travail.
Ses influences sont multiples : Jimi Hendrix, la techno des Spiral Tribe, l’art calligraphique oriental, les bandes dessinées et dessins animés, le film Star Wars, des artistes comme JonOne, Combas, Di Rossa, Picasso.
L’artiste réalise également des illustrations pour la presse, des pochettes de disque, des tirages photos et autres projections vidéo. Ses œuvres s’exposent aux quatre coins de l’Europe.


Michaël Nicolaï, coordinateur.
0032(0)477 17 91 67
Spray Can Arts asbl - La Centrale Des Arts Urbains
6 Rue En Bois - 4000 Liège

mercredi 3 février 2016

Le quartier Sainte-Marguerite en 1963




- «  La Meuse », 12 février 1963
Le Cercle Ste-Marguerite va fêter son 75 è anniversaire
Actuellement le Cercle Sainte-Marguerite compte 150 membres. Le comité est jeune, dynamique. Il a remis tous les locaux en état. Ces locaux-là accueillent régulièrement un cercle de billard, un club de ping-pong ;  on y trouve un bowling, une salle de théâtre, un bar et une bibliothèque. Et c’est là que les «  Bûches Chantantes » répètent.



-   «  La Meuse », samedi 14 février 1963
Manou (7 ans) et son papa sont morts asphyxiés dans la maison en feu de la rue Saint-Séverin



- «  La Meuse », mardi 19 février 1963
Partout de fleurs aux funérailles de Manou et de son papa mort pour elle. Sur les cercueils, dans les bras des écolières, et il a fallu un corbillard rien que pour les gerbes et les bouquets des habitants de Saint-Séverin



- Vendredi 8 mars 1963
Le Cercle Sainte-Marguerite a fêté ses 75 ans



-  La Meuse du jeudi 2 mai 1963

L’étonnant sans gène de quatre gosses de Liège.

A l’heure même  où deux petits frères d’Amercoeur s’offraient du cinéma – «  Exodus «, en scope et en couleurs – avec 450 francs volés à grand-maman, deux enfants de 5 et 10 ans de Sainte-Marguerite s’amusaient à se faire ramener dans la camionnette de la police. Parce qu’ils feignaient de ne plus savoir où ils habitaient, ils ont fait plus de 50 km à travers Montegnée, Glain, Hollogne-aux-Pierres, Grâce-Berleur … Au petit jeu «  ce n’est pas ici qu’on habite ce serait plutôt ailleurs «, ils ont failli faire perdre patience aux policiers.

-  Mercredi 8 mai 1963
On place un grand collecteur d’égout entre les rues Ste-Marguerite et Mississipi



-  Mercredi 3 juillet 1963
Nouveauté rue Léon Mignon : l’auto-building cadran





- Lundi 20 juillet 1963
L’énorme révolver n’a pas effrayé Eugénie Fagnoul, l’épicière de la «  Fruiterie de Fontainebleau »




-  Mercredi 7 août 1963
Les «  Bûches Chantantes » habitent le quartier Sainte-Marguerite



-  Mardi 15 octobre 1963
Dans la «  Tour du Diable », rues St-Hubert / rue de la Montagne, des Liégeois font écouter du vrai jazz dans un décor vieux de dix siècles



-  27 octobre 1963
Marseille au Cercle Ste-Marguerite avec le «  Marius » de Pagnol. Mise en scène de Guy Villers



- Vendredi 22 novembre 1963
Le dernier apéritif du criminel de Sainte-Marguerite



-  Lundi 23 novembre 1963
Dévalant la cote, le camion aux freins brisés percute une file de véhicules rue Sainte-Marguerite



-  Jeudi 28 novembre 1963
Cent cinquante anciens au centenaire du patronage Saint-Joseph



-  Samedi 7 décembre 1963
Contre les inondations au quartier Sainte-Marguerite : un collecteur de 116 m. est placé rue des Bons-Enfants

-  Samedi 29 décembre 1963
Des milliers de dégâts à la suite du crash de la rue Sainte-Marguerite. La collision entre deux poids-lourds au carrefour de la rue Henri Baron a lancé l’un d’eux dans

Plans d'Actions Prioritaires





Mesdames, messieurs, en vos titres et qualité,
Chers habitant(e)s du quartier de Sainte-Marguerite et alentours,

Cela fait à présent 4 ans que la Ville de Liège organise, en collaboration avec la police, des « Plans d’Actions Prioritaires » (P.A.P.) sur les différents quartiers de la Ville en vue d'agir sur le cadre de vie.
La semaine du 22/02/2016, les actions seront menées au départ de la zone de police couvrant les quartiers de Sainte-Marguerite, Glain, Burenville et Saint-Laurent.

5 endroits spécifiques seront ciblés :
-        Tisserands/Firquet ;
-        Site des TEC (station Hocheporte, trémies, alentours) ;
-        Rue Patenier ;
-        Rue Panade ;
-        Boulevard Sainte-Beuve – Ecole Bensberg ;

Ce choix se base sur les demandes de citoyens et sur les préoccupations quotidiennes rencontrées par les services communaux et la police locale sur ces différents endroits.

Au programme :
-       Sensibilisation et participation des habitants par rapport à l’importance de leur propre implication dans leur cadre de vie.
-       Opération de nettoyage et de surveillance.
-       Projets pédagogiques en partenariat avec les forces vives locales.
-       …

Ces actions auront d’autant plus de répercussion avec le soutien des acteurs locaux : habitants, comités de quartier, commission de rénovation urbaine, tissu associatif,…
Nous espérons que vous vous sentirez partenaires de l’Environnement à travers ces actions et comptons sur vous pour diffuser ce mail à vos contacts.
Un appel est donc lancé aux volontaires, soucieux de participer à l’amélioration de leur cadre de vie !
Pour les informations et suites utiles, merci de vous mettre en contact avec la manager de quartier (service Proximité de la Ville de Liège), Sophie Jost.

Je vous remercie d’ores et déjà pour votre lecture attentive et votre proactivité.

Bien à vous.

Sophie Jost
Ville de Liège
Département des Services Sociaux, de Proximité et de la Petite enfance
Manager de quartier - Zone Sainte-Marguerite Glain Burenville
Maison intergénérationnelle de Sainte-Marguerite - rue Saint-Séverin, 131 - 4000 Liège
T. + 32 (0) 4/238.54.96