dimanche 31 janvier 2016

Liège ? Oufti, quelle belle ville !



Quelle belle ville,  en effet !
Voici une splendide vidéo qui nous la montre de façon ludique.
5 minutes 45 de bonheur !
 Notre quartier n'est pas oublié :

vendredi 29 janvier 2016

mercredi 27 janvier 2016

lundi 25 janvier 2016

... Interlude ...


                                             
                   Vue partielle du monument des mineurs italiens au carrefour Hocheporte


                                                Maurice Waha


                                           Bas-Rhieux au bas de Naimette


                                             dessin d'enfant


                                                             cloche de l'église Sainte-Marguerite



Ces photos ont été fournies par Sylviane Kesch.

samedi 23 janvier 2016

Le quartier Sainte-Marguerite en 1962




                                      


-  «  La Meuse », mercredi 28 mars 1962
La vitrine d’un commerçant du Mont-St-Martin vidée par trois jeunes gens


- «  La Meuse », mardi 17 avril 1962
Le troisième retour des paroissiens de Ste-Marguerite aux sources du théâtre. «  Barabbas «  de Michel de Ghelderode est cette année le spectacle d’équipe dans le chœur de l’église.



- «  La Meuse », mai 1962
Deux nouvelles bibliothèques publiques à Liège : place Hocheporte (pour les jeunes) et rue Sainte-Marguerite



-  Mai 1962
A l’institut Saint-Joseph, les gymnastes ont rythmé une fantaisie twist sur un air de Ray Charles. Ensuite des centaines d’élèves défilèrent dans les rues du quartier



-  Juin 1962
Réclame du restaurant «  Le Clou Doré « 



-  Samedi 23 juin 1962
Pour la 716 è fois, la Fête-Dieu a été célébrée à Liège. La photo : la procession arrive à la basilique St-Martin





-  Samedi 14 juillet 1962
A la guinguette de Burenville – Bois-Gotha, les gosses ont trinqué au cacao



-  Août 1962
Le semi-remorque se couche, verse son chargement de sable à hauteur du n° 73 rue de l’Académie près de la place Hocheporte et prend feu



-  Jeudi 20 septembre 1962
Un chef d’œuvre de sobriété : la chapelle de l’institut Saint-Joseph



- Fin septembre 1962
Noce d’or hier à Sainte-Marguerite (mais l’article ne mentionne pas le nom des époux) ( voir plus bas)


-  Jeudi 4 octobre 1962
Le chanoine Devillers, aumônier de la clinique Saint-Joseph, a été fêté pour ses cinquante années de présence au comité scolaire de Sainte-Marguerite



-  Jeudi 11 octobre 1962
Inauguration intime des nouveaux bâtiments de la clinique Saint-Joseph



-  Vendredi 12 octobre 1962
Les époux Rovenne fêteront leurs noces d’or samedi matin (note : il s’agit peut-être des époux mentionnés dans l’article de fin septembre 1962)



Merci au journal «  La Meuse"   ! ! !
Merci à ses journalistes anonymes ! ! !
Merci à la bibliothèque Albertine de Bruxelles ! ! !

Une unité " plaies " à l'hôpital Saint-Joseph




" Un ulcère à la jambe qui tourne mal, une grosse cicatrice après une lourde chirurgie, une escarre dont on ne vient pas à bout … Les plaies sont aussi nombreuses que diverses, et peuvent exiger des soins très particuliers.
Dès le mardi 26 janvier, le CHC Saint-Joseph ouvre une nouvelle consultation spécialisée dans les plaies et stomies. Six infirmiers-référents prendront soin des patients, en complément des médecins traitants et des soins à domicile.
La consultation sera accessibles les mardis et jeudis de 8h30 à 16h30. On y prend rendez-vous comme n’importe quel autre spécialiste. "

Le lien de l’hôpital :


http://www.chc.be/Les-Cliniques/Clinique-Saint-Joseph-Liege/Accueil.aspx

Extrait d'un article de C. Vrayenne dans " La Meuse " du vendredi 27 janvier 2016

jeudi 21 janvier 2016

Pétition pour le tram



Cher(e) habitant(e)/ami(e) de Sainte-Marguerite,

Une fois n'est pas coutume, je vous écris sur un sujet qui ne touche pas directement le quartier Sainte-Marguerite, à savoir le tram.  Cependant, bien que le tracé de la ligne de fond de vallée ne passe pas par notre quartier, il s'agit d'un projet très important pour Liège et sa région et donc aussi pour Sainte-Marguerite.  Le réseau de bus notamment, et donc les lignes qui irriguent notre quartier, doivent être renforcées en s'appuyant sur l'axe desservi par le tram.

EUROSTAT, l'organisme de contrôle comptable de l'Europe, a recalé le montage du projet pour la 3ème fois.  Il ne s'agit cependant que d'un avis. La Ville de Liège a lancé une pétition pour soutenir le tram et montrez que les citoyens attendent cet important projet structurant pour toute l'agglomération liégeoise. Comme vous le savez sans doute, de nombreux projets développés par la Ville de Liège ont été conçu en s'appuyant sur la présence programmée de ce moyen de transport.  C'est le moment de montrer que nous sommes tous derrière ce projet vital pour l'avenir de notre cité.

Les chiffres présentés via le lien ci dessous finiront de vous convaincre j'espère.  Signez la pétition et diffusez là un maximum autour de vous.

La décision pour le tram entre dans sa dernière ligne droite. Soutenez ce projet indispensable pour le Pays de Liège en signant la pétition "Tous pour le Tram" !


Sylviane Kech
Conseillère en rénovation urbaine
Ville de Liège - Département Logement, Régie foncière, Développement économique
Quai de la Batte 10/5
4000 LIEGE
Tél +32 00 4 221 91 17

Fax +32 00 4 221 90 94

mercredi 20 janvier 2016

Blog de Jean-Marc Galand




Si vous aimez les blogs, en voici un qui parle de Liège et plus particulièrement des quartiers Naniot, Molinvaux, Naimette-Xhovémont … Il est signé par Jean-Marc Galand .


Voyez également cet article à propos de Sainte-Marguerite :



lundi 18 janvier 2016

Le saviez-vous ?



« (…) L’inauguration de la première bibliothèque populaire liégeoise eut lieu le 9 février 1862. La bibliothèque était établie dans la salle supérieure de la Halle-aux-viandes. Son succès fut tel que s’imposa la nécessité de créer des succursales. En 1875, on en inaugura une en Outremeuse, en 1880 à Sainte-Marguerite, peu après au quartier Nord. En 1881, la bibliothèque centrale possédait 25.000 volumes, Outremeuse 3.178, Sainte-Marguerite 2.250. Bientôt le chiffre total fut porté à 50.000.  (….)»

                                     Article tiré du journal «  la Meuse » du 14 février 1962

vendredi 15 janvier 2016

Marc Pirlet : " Histoire de Bruna "





                                                                       Bruna

Quand l’histoire débute, Bruna, née en 1925, a 16 ans. Elle habite à Seraing avec ses parents et ses frères. Alors que la famille fuit vers la France, Bruna se fait attraper par les SS.  Elle est d'origine polonaise donc ennemie du Reich. Elle va connaître le travail forcé en Allemagne, les camps de concentration de Ravensbrück et de Bergen-Belsen de 1941 à 1945.  Autrement dit cet enfer sur terre, qui dépasse l’imaginable.
Sans pathos déplacé, grâce à son style limpide comme une eau de source, Marc Pirlet nous décrit la vie de tous les jours de cette jeune fille. Il nous prend à témoin, il semble nous dire : «  Voyez ce qu’elle a enduré ! Voyez ce que vous auriez pu endurer si vous aviez été pris dans cette tourmente ! » Pour nous, lecteurs liégeois, Bruna n’est pas une inconnue, elle est presque notre voisine.
Notre héroïne malgré elle conclut par ces mots : «  Comment vivre en paix quand on a vu ça ? »

Né en 1961, Marc Pirlet habite depuis déjà un bon bout de temps le quartier Sainte-Marguerite à Liège. «  Il construit une œuvre parmi les plus originales du paysage littéraire belge. »

Voici des articles à propos de deux autres de ses livres :

- «  Une vie pour rien » :

- « Les Promeneurs « :



Extraits :

-  Vous aviez déjà vu, vous, une vieille femme qui se fait cingler à coups de cravache parce qu’elle ne s’est pas mise correctement au garde-à-vous ? Une autre qui se fait trancher la gorge avec une bêche parce qu’elle ne travaille pas assez vite ?

- Une ville sans bébés : quand une femme arrivait enceinte au camp, on l’avortait, quel que soit l’âge du fœtus, ou bien on laissait naître l’enfant mais il n’avait pas le droit de vivre, on le noyait dans un seau ou, comme les mères sous-alimentées étaient incapables de leur fournir de lait, on les laissait mourir de faim.

-  (lors des appels quotidiens) Quand l’une s’évanouissait, elle restait étendue par terre jusqu’à la fin de l’appel. Personne ne pouvait la secourir, même si elle était en train de mourir, même si la femme qui agonisait là, à vos pieds, était votre mère, votre sœur ou votre fille. Beaucoup, surtout parmi les plus âgées, mouraient d’un arrêt cardiaque durant les appels. Et dites-moi, si vous deviez rester debout des heures sans bouger, comment feriez-vous si vous aviez la dysenterie ?


-  Ces journées terribles, quand vous étiez détrempées par la pluie, par la neige, meurtrie par le froid, avec vos mains, vos pieds gelés, avec la boue qui collait à vos semelles, ou bien quand la chaleur était torride et que votre peau était brûlée par le soleil, et que vous transpiriez et qu’on ne vous donnait pas à boire et que vous mourriez de soif. (…) Avec les coups qui tombaient sans cesse, les gifles, les coups de poing, les coups de lanière, les coups de cravache, les coups de fouet, les coups de crosse, les coups de matraque.

jeudi 14 janvier 2016

Germain Dufour en 1991 et 1992



                                              Germain Dufour, Liégeois, capucin et sénateur





Deux articles parus dans " L'Avenir du Luxembourg" les mardi 26 novembre et vendredi 29 novembre 1991

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                       Article paru dans " L'Avenir du Luxembourg " le 17 mars 1992

mercredi 13 janvier 2016

Le quartier Sainte-Marguerite en 1956








- « La Meuse », mardi 10 janvier 1956
Giovanni (8 ans) a été le premier client de la nouvelle bibliothèque de Naniot



- «  La Meuse », 7 février 1956
Le dégel transforme la rue St-Séverin en un véritable bourbier





-  Samedi 26 mai 1956
Aujourd’hui s’ouvre à Hocheporte la bibliothèque enfantine la plus moderne de Liège



- Mardi 12 juin 1956
Nouvelle expédition des pilleurs des cagnottes scolaires, l’école primaire de la rue Agimont



- Jeudi 27 septembre 1956

Funérailles de la petite Colette, tuée par le tragique accident de la rue Bidaut. Une messe d’ange fut célébrée à la basilique Saint-Martin

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Cet article est incomplet car le dernier trimestre 1956 n’est plus consultable à la bibliothèque Albertine de Bruxelles.

Merci au journal «  La Meuse » de Liège ! ! !
Merci à ses journalistes anonymes ! ! !
Merci à la bibliothèque Albertine de Bruxelles  ! ! !

jeudi 7 janvier 2016

Au théâtre à Denis en janvier 2016



Théâtre à Denis, rue Sainte-Marguerite,302 4000 Liège. Spectacle de marionnettes pour enfants.
Tél : 04 224 31 54





1 janvier              Relâche Bonne année !
Dim. 03 15h00 Le miracle des loups (dans le cadre de Liège au moyen âge)
Mer. 06 15h00 Le miracle des loups (dans le cadre de Liège au moyen âge)
Dim. 10 10h30 Le miracle des loups (dans le cadre de Liège au moyen âge)
Mer. 13 15h00 Les 2 bossus
Dim. 17 15h00 Barbe Bleu
Mer. 20 15h00 Barbe Bleu
Dim. 24 10h30 Barbe Bleu
Mer. 27 15h00 Les 3 cheveux d'or
Dim. 31 15h00 Les 3 cheveux d'or

mardi 5 janvier 2016

Un avant-goût du " Salut Maurice " de janvier / février 2016 : l'éditorial de Jacques van de Weerdt




Editorial de Jacques van de Weerdt

                                            L’affaire de Walcourt

Nous avons tous été choqués par ces images TV montrant des habitants du village, hurlant et levant le poing contre un Collège communal retranché dans sa salle. Un véritable assaut.
La décision d’accueillir 200 réfugiés dans un bâtiment de la commune avait été prise par le Gouvernement Fédéral et accepté par la commune en question.
Et, pour préparer cette installation, la municipalité avait organisé cette réunion publique pour présenter le projet et recevoir les remarques des citoyens. La réaction fut explosive comme on a pu le voir sur nos écrans.
Et puis … et puis, un peu de temps a passé. Le bourgmestre et ses échevins sont restés sur leurs positions. Les réfugiés sont arrivés avec femmes et enfants. Les enfants furent reçus sans les écoles. Et cela se passa bien. Les mamans saluèrent les nouvelles mamans et cela se passa bien. Bref, tout se passa bien.
On avait dit que les Syriens étaient des gens comme vous et mol. Et, en effet, dans la rue, ils étaient calmes et souriants, comme vous et moi (enfin, quand nous sommes de bonne humeur !)
Et finalement, les villageois reconnurent que c’est la peur qui avait dicté leur attitude. Non, les Syriens n’étaient pas des terroristes. C’était plutôt le contraire : ils avaient fui la terreur. Comme nous l’aurions fait, vous et moi. Comme nos grands-parents l’ont fait, en mai 40. Comme les gens du Rwanda en 94, comme partout où il a la guerre.
Heureux village qui a retrouvé la sagesse et la bienveillance.
Comme à Ste-Marguerite où, depuis des décennies, arrivent les damnés de la terre, fuyant la guerre et la faim, souvent les deux à la fois.
Comme à Ste-Marguerite où, depuis des décennies, nous vivons tous ensemble, à peu près harmonieusement. Sans casque bleus, sans barbelés, mais avec patience et tolérance.


                                                                                                 Jacques van de Weerdt

Un avant-goût du " Salut Maurice " de janvier/ février 2016 : une nouvelle d'Hélène Delhamende




« Une petite ville tranquille »


C’était toujours le même rituel…

Le matin, après avoir mangé, je faisais le tour du quartier. Parce que marcher ici, c'était un peu comme rentrer dans une confidence. Devant certaines maisons, certaines fenêtres, certains jardins, je revoyais ma jeunesse. Tous ces endroits où j’avais été heureux…Pour me souvenir, j’arpentais toujours les mêmes rues.Je traversais Fontainebleau, redécouvrais la belle Marguerite, du bas vers le haut. Sans bagage, sans horloge, je voyageais dans mon petit faubourg. Chemin faisant, je croisais les ouvriers du charbonnage Bonne Fin, rue Louis Fraigneux. Je suivais madame Séraphine, la marchande de lait, je saluais les instituteurs, le curé. Puis, après avoir gravi les escaliers de pierre, je m’arrêtais au-dessus de la rue de Fexhe, pour contempler le quartier d’un peu plus haut.

Chaque jour, j’arpentais les rues qui m’aidaient à me souvenir, à me rappeler. Comme pour les inspecter, en m’assurant que leur vie était toujours bien ordonnée. En fin d’après-midi, la cloche du Saint-Sépulcre annonçait la fin des cours en même temps que mon repas du soir. Je rentrais alors chez moi avec la nonchalance et la grâce de ceux qui n’ont rien à faire mais qui le font bien.Tous les jours, c’était la même chose : je passais la porte, me calfeutrais, rêvais devant le feu, en attendant le lendemain. C’était ma petite vie. Une petite vie tranquille…

Il faut dire que je connaissais le quartier par cœur. Les moindres recoins, l’angle des rues, le parfum des cuisines, la profondeur des jardins. Je contemplais les colombages, le lierre qui recouvrait certaines façades. J’aimais, je vivais. J’étais un peu l’âme du quartier. Pourtant, un soir, alors que je rentrais de ma promenade du souvenir, de mon petit pèlerinage de la mémoire, ma maison n’était plus là. Ce n’était pas une maladie de l’âge ou une déficience de l’esprit. Je n’étais pas devenu suffisamment vieux que pour oublier mon adresse. J’aurais reconnu le bois de ma porte, les arômes du potager, l’arbre qui le défigure, les yeux fermés. Non… C’était autre chose. Ma maison n’était plus là, tout simplement parce que quelqu’un l’avait emmenée ailleurs. 

Au cœur de Fontainebleau, juste là où la Marguerite du haut et la Marguerite du bas avaient l’habitude de se retrouver pour les liesses, les potins, les ripailles, tout avait été métamorphosé. Pourquoi diable n’avaient-ils pas pensé à ériger une fontaine ? A Fontainebleau, c’eut été plus beau… Sous mes yeux, soudainement, il y avait un long tarmac. En plein milieu du quartier, une longue route faite de bitume, de goudron, d’asphalte. Au cœur de Fontainebleau,quelque chose d’atrocement laid : une autoroute, grise, ronflante, flanquée de poteaux d’éclairage. Mon domaine avait été tranché et une longue balafre, à présent, le dévisageait. Sacrifié sur l’autel du règne de l’automobile.

Un matin, je décidai de refaire mon tour habituel, en espérant que tout rentrerait dans l’ordre. Mais, oubliant toute prudence, je n’ai pas vu arriver le bus. Du paradis des chats, je contemple aujourd’hui mon quartier. Fontainebleau a tout déchiré...

Mais, les promoteurs disent que c’est le progrès…


                                                                   Hélène Delhamende



lundi 4 janvier 2016

Deux bibliothèques du quartier en 1956


" La Meuse ", mardi 10 janvier 1956
Giovanni ( 8 ans) a été le premier client de la nouvelle bibliothèque de Naniot (....)




" La Meuse ", samedi 26 mai 1956
Aujourd'hui s'ouvre à Hocheporte la bibliothèque enfantine la plus moderne de Liège  ( ...)