mercredi 26 octobre 2016

La paroisse et le quartier Sainte-Marguerite au cours des siècles par Charles Bury


                                              Eglise Sainte-Marguerite
                                                  avec en prime : la basilique Saint-Martin




                                                  Eglise Sainte-Marguerite en 1863


                                                             Statue de Sainte-Marguerite


Quelques extraits de cette brochure d’une cinquantaine de pages :

- Dans cette ceinture de murailles et de fossés s’ouvraient la porte Sainte-Marguerite démolie en 1821, reconstruite puis supprimée définitivement en 1844. Elle occupait l’emplacement compris entre les Degrés des Tisserands, ancien chemin de ronde, et la rue des Fossés.




- L’église Sainte-Marguerite était orientée vers le nord. De style classique, elle s’étendait sur une longueur de près de 60 mètres et une largeur de 20 mètres. En 1921, le maître-verrier Osterath avait réalisé de beaux vitraux. Son œuvre fut détruite par l’explosion du tank le 7 septembre 1944.



- Arrêtons-nous devant le Christ suspendu (qui se actuellement trouve place de l’église), créé suite à un vœu lors d’une cruelle épidémie qui sévit au début du XVIII è siècle. Sous le vocable populaire de «  Bon Diu dèl fosse », il était notamment honoré en cas de maladies contagieuses. Durant deux siècles, ce calvaire s’élevait à la place ou s’ouvre la rue de Hesbaye, en face de l’entrée du charbonnage Bonne-Fin.



-  La place du « Flot » conserve, dans son vocable familier, le souvenir d’une mare qui fut comblée en 1967 pour raison d’assainissement après l’épidémie de choléra qui dévasta notre ville l’année précédente. Démolie en juin 1967, une tour hydraulique, suintant par tous ses flancs, distribuait jadis l’eau alimentaire captée au sommet de Molinvaux, aux nombreuses fontaines Roland installées principalement au quartier de l’Ouest.

(…) Les petites maisons qui s’y alignent, aménagées dans les bâtiments d’anciennes écuries et dépendances, portant les numéros 400 à 412 de la rue Sainte-Marguerite. C’était ainsi jadis «  La Cour des Miracles » à cause, dit-on, de l’invulnérabilité légendaire des ivrognes qui s’y rendaient. Le climat y était tumultueux ; les rapports entre voisins parfois redoutables.

     

                                               1868-1968 centenaire de Sainte-Marguerite

                                               La paroisse et le quartier au cours des siècles
                                                      

                                               Charles Bury ( vice-président du Vieux Liège)

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